Adolescents et jeunes

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Cependant, les décès par surdose ne diminuent pas. Les opiacés restent les drogues les plus fréquemment associées aux formes de consommation les plus nocives. Quant à la cocaïne, en revanche user, un certain nombre d’indicateurs sont actuellement orientés à la hausse.

Parmi les nouvelles substances psychoactives (NPS-New Psychoactive Substance), SPICE est la substance la plus répandue : ce sont des substances qui imitent les effets des drogues illicites, comme le cannabis, l’ecstasy ou les hallucinogènes, qui peuvent avoir différents aspects asma (par exemple des mélanges d’herbes , poudres , cristaux ou comprimés).

Derrière leur généralisation, l’usage d’internet joue un rôle important : en 2013, l’OEDT a identifié 651 sites web (souvent dans le deep web, c’est-à-dire la partie du web qui est sur Internet mais qui n’est pas indexée par les moteurs de recherche) qui vendaient « drogues légales user ». Ces sites proposent aussi souvent des forums d’échange d’informations pour le recrutement de NPS.

En Émilie-Romagne, le cannabis était la substance psychoactive illégale la plus expérimentée par la population des 15-65 ans. 33,6% des sujets en ont consommé au moins une fois dans leur vie (Lifetime), contre 8,1% qui ont consommé de la cocaïne, 4,5% de stimulants, 3,9% d’hallucinogènes et 2,2% d’opiacés. Les valeurs de Consommation à vie de substances licites, telles que l’alcool (92,3 %) et le tabac (62,8 %) sont plus élevées.

De manière générale, il apparaît que les citoyens d’Émilie-Romagne sont légèrement plus exposés à la consommation de substances que la moyenne nationale, notamment pour les cannabinoïdes, les hallucinogènes asma et les stimulants.

Au cours des 4 dernières années, dans la province de Ferrare, les personnes qui se sont tournées vers les services de santé pour des problèmes liés à une consommation problématique ou à une dépendance à des drogues ou à des substances psychoactives sont passées de 2 114 à 2 421 avec une augmentation de la période de 14,5 %.

La comparaison des taux d’utilisation globaux place le territoire ferrarais au-dessus de la moyenne régionale, avec un taux standardisé pour l’âge et le sexe de 9,44 sujets avec addiction pathologique pour 1 000 habitants contre 8,78 / 1 000 de la moyenne régionale.

La prévalence de la toxicomanie pathologique dans la population générale place le quartier Centre Nord en tête avec un taux de 4,13 pour 1 000 et le quartier Sud-Est avec 3,97 toxicomanes pour 1 000 habitants âgés de 15 à 64 ans.

Le phénomène de consommation de drogue dans le quartier Ouest continue au fil des années à avoir un impact plus faible que dans d’autres réalités territoriales, en effet on y dénombre un taux de 2,90 toxicomanes pour 1 000 habitants âgés entre 15 et 64 ans, se plaçant ainsi au-delà en dessous la prévalence moyenne provinciale qui est de 3,80 cas pour 1 000 habitants. Les principales substances les plus consommées restent :

  • l’héroïne consommée par 628 patients soit 73,3%, pour 96,4% avec le mode d’usage intraveineux ; cocaïne consommée par 123 patients égale à 14,4% (3,6% avec usage intraveineux) ; cannabis consommé par 90 patients égal à 10,5%. L’analyse temporelle de la relation entre les utilisateurs distingués par la substance principale et la population cible suit une tendance légèrement à la baisse pour les opioïdes (2,90 / 1 000, associée à une augmentation des patients traités pour consommation problématique de cocaïne (0,90 / 1 000 ) et des cannabinoïdes (0,57 / 1 000 Au fil du temps, la tendance sexospécifique de la toxicomanie se confirme : les utilisateurs en charge du SerD sont majoritairement des hommes (M = 84,5% ; F = 15,5%), avec un ratio de 5,4 hommes pour chaque femme.
  • Le rapport annuel 2016 au Parlement sur l’état actuel de la toxicomanie en Italie montre que 34 % des étudiants italiens âgés de 15 à 19 ans ont consommé au moins une substance psychoactive illégale au cours de leur vie (hommes : 39 % ; femmes : 28 % ) et environ 27 % (hommes : 31 %; femmes : 22 %) au cours de l’année précédant la réalisation de l’étude par sondage ; 85 % de ces derniers sont mono-consommateurs, c’est-à-dire qu’ils n’en ont utilisé qu’un, tandis que 15 % sont des poliabuse.
  • 17 % des élèves ont consommé des substances psychoactives illégales au cours du mois précédant l’enquête (hommes : 21 % ; femmes : 12 %) et 4 % en ont consommé fréquemment (hommes : 6 % ; femmes : 2 %), c’est-à-dire consommé du cannabis au cours du dernier mois 20 fois ou plus et/ou d’autres drogues illégales 10 fois ou plus.

Chez les étudiants de sexe masculin et les adultes, la prévalence de la consommation est plus élevée, des écarts qui tendent à diminuer, passant d’une consommation occasionnelle à courante (c’est-à-dire se référant au mois précédant l’étude) à une consommation fréquente.

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