L’école pour une culture de la santé et de la prévention

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PROJET DE PRÉVENTION DU TABAGISME ET DES DÉPENDANCES PATHOLOGIQUES “”DestinatairesAvec ce projet, l’École entend préparer des parcours de formation et d’information pour les jeunes élèves du premier cycle du secondaire au troisième cycle.

PRÉMISSELes recherches scientifiques dans le domaine de l’usage/abus de substances indiquent que l’adolescence et la pré-adolescence (la période allant donc de 11 à environ 23 ans) sont les moments les plus à risque pour l’initiation d’un comportement de toxicomanie. L’usage de drogues, entré avec force dans la réalité de la vie quotidienne, a assumé des valeurs performatives, c’est-à-dire liées au succès, à

l’hyperactivité, à l’efficacité, conformément à une société dans laquelle les règles de la coexistence civile ne reposent plus sur les concepts de conscience et de discipline, mais sur la responsabilité et sur l’esprit d’initiative, où l’individu est écrasé par le besoin de se montrer toujours à la hauteur.

Les données actuelles placent le début de la consommation de substances en moyenne à l’âge de 14 ans. Il convient donc que les interventions préventives s’adressent également aux adolescents et aux préadolescents, en abaissant l’âge auquel les premières interventions commencent. Réaliser des interventions après l’âge de

14-15 ans, ou lorsque l’usage de substances existe déjà depuis quelques années, s’avère en effet tardive et très inefficace. Par conséquent, les interventions qui arrivent après l’âge de 14 ans peuvent être beaucoup moins efficaces et plus coûteuses que les interventions antérieures.

Le projet vise à fournir une information/formation pour la prévention de la toxicomanie qui, cependant, part des doutes des enfants, de leur désinformation, de leurs constructions rationnelles qui justifient l’usage de substances et, last but not least, du besoin faire face à une première réflexion sur les causes, ou plutôt les domaines dans lesquels elle s’enracine et s’étend.

Le projet vise également à lutter contre d’autres dépendances importantes telles que le tabagisme, l’alcool, la nourriture et les ordinateurs. La nécessité de promouvoir une activité essentielle de prévention en matière de dépendances pathologiques au collège, ainsi que d’offrir l’opportunité d’une plus grande sensibilisation à la problématique, découle de trois hypothèses :

1. du constat que l’abus d’alcool et de substances a tendance à se manifester et à se développer surtout à l’adolescence (il est donc évident que les plus grands efforts de prévention doivent être faits à ce stade de la vie d’une personne) ;

2. à partir de données factuelles étayées par des études menées sur la population européenne de préadolescents et d’adolescents. Selon ces études, le renforcement des facteurs de protection tels que l’intérêt pour les études, l’estime de soi, l’auto-efficacité face aux problèmes,

l’estime de soi à l’école et une bonne communication avec les pairs et les adultes importants élimine et prévient l’apparition de comportements comportementaux chez les préadolescents et les adolescents. troubles tels que la toxicomanie et la toxicomanie. La prévention, c’est donc aujourd’hui offrir aux nouvelles générations des outils et des opportunités qui les aident à faire face à la complexité de la vie.

Afin que les jeunes acquièrent des compétences visant à favoriser le développement d’éléments protecteurs vis-à-vis des risques qui peuvent accompagner, entre autres, le choix de consommer ou non des substances psychoactives et de l’alcool, il est important de travailler sur leurs capacités cognitives, compétences émotionnelles et relationnelles.

3. par la détection de plus en plus de cas d’abus et de toxicomanie chez les jeunes adolescents du quartier où se situe notre école. Les manifestations de malaise chez les jeunes générations sont de plus en plus fréquentes et diversifiées.

Les comportements antisociaux « classiques », comme le tabagisme, la consommation de drogues douces et d’alcool, sont aujourd’hui plus complexes, car ils s’accompagnent d’une forte dose d’agressivité face aux situations de la vie quotidienne tant à l’école qu’en famille.

Données de toxicomanie La consommation précoce de substances implique une forte interférence avec les processus de développement et de maturation du cerveau de l’adolescent. En effet, à cet âge, de nombreuses fonctions neuropsychiques se consolident en relation à la fois avec les mécanismes d’apprentissage, la mémorisation, la motivation, la coordination et les systèmes de gratification.

Enfin et surtout, à ce jeune âge, des aspects importants de la personnalité, de l’estime de soi, de l’auto-efficacité, de l’analyse des problèmes, des processus de prise de décision, etc. sont développés et définis. L’interférence avec ce développement déjà complexe que peuvent provoquer des substances hautement psychoactives est donc certainement élevée et capable de provoquer des déviations importantes et une altération du développement physiologique du cerveau et de son fonctionnement.

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