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À Ferrare, à partir de 2000, il y a eu une augmentation constante de l’accès aux services pour les adolescents et les jeunes adultes (15-24 ans), qui sont passés de 64 patients en 2000 à 162 en 2016, avec un taux de croissance de la période de 153% . Le taux de prévalence par âge spécifique passe de 4,6 pour 1 000 en 2007 à 6,2 pour 1 000 en 2016.

L’âge d’accès aux services est abaissé. En effet asthme professionnel, la part des sujets âgés de 15 à 19 ans sur 31 utilisateurs en 2007 double pour atteindre 66 patients en traitement en 2016. Ce nouvel usager assume des comportements de consommation différents que par le passé, en effet il y a une augmentation des demandes de traitement pour abus d’héroïne 23,5%

(fumée quotidiennement ou plusieurs jours par semaine), 2,5% de cocaïne et pour consommation problématique de cannabinoïdes (37,0% ). En général, les adolescents déclarent avoir expérimenté de nombreuses substances (héroïne, cocaïne, amphétamines, kétamine, extasy, glace, substances hallucinogènes, etc.) et asthme professionnel continuer à en abuser au fil du temps.

Parmi les substances concomitantes à l’usage primaire, il faut souligner le pourcentage de consommation de cocaïne, qui atteint 35,6 %.En 2016, 37 mineurs (14-17 ans) ont suivi un parcours thérapeutique dédié ; de ces 12, en plus de la consommation de substances, présentaient des problèmes multidimensionnels (santé, familial et social) et ont été inclus dans les équipes de co-planification socio-sanitaire qui ont vu la collaboration entre plusieurs services impliqués dans le cas (SerD, Uonpia, Adulte psychiatrie, Asp).

En réponse à l’augmentation de la consommation de substances chez les jeunes, pour faciliter l’accès au système de soins, les services ont activé des parcours de soins spécifiques destinés aux adolescents en activant une équipe multidisciplinaire dédiée, afin d’agir tôt, dans une phase de consommation non stabilisée de substances psychoactives.

En particulier, l’intervention précoce dédiée aux jeunes vise le cadre de diagnostic et le travail intégré avec les familles et asthme professionnel les enseignants avec une orientation cognitivo-comportementale.

A partir d’une étude menée à Ferrare sur une cohorte de patients de moins de 25 ans ayant eu accès aux Urgences de Ferrare (Hôpitaux Cona, Hôpital Delta, Cento et Argenta dans la période du 01/01/2012 au 31/12/2016 ) avec un état d’agitation psychomotrice, dans 27 % de l’échantillon a été posé un diagnostic d’intoxication liée à l’usage de substances dont l’alcool. 67,1% des cas sont des hommes contre 32,9% de l’échantillon féminin.

Asthme professionnel – c’est comme ça que ça marche

L’Islande a fait des progrès dans la réduction de la toxicomanie chez les enfants en une vingtaine d’années : on estime que l’abus de cannabis est passé de 17 % à 7 % chez les jeunes de 15 à 16 ans, tandis que celui de l’alcool est passé de 42 % à 5 %. La consommation de cigarettes a également diminué, passant de 23 % à 3 %.  du professeur de psychologie Harvey Milkman – asthme professionnel, aujourd’hui professeur à

l’Université de Reykjavik, le gouvernement islandais a lancé en 1992 un programme national en collaboration avec les parents et les écoles, Youth in Iceland : l’achat d’alcool et de tabac est devenu illégal sous le dès l’âge de 18 ans, un couvre-feu a été instauré pour les adolescents jusqu’à 16 ans et diverses activités parascolaires ont été créées, notamment de type sportif.

Le nombre de jeunes sportifs a doublé de 1997 à 2012. Ce modèle, basé sur une collaboration étroite avec les citoyens, a également été adopté dans d’autres villes européennes mais a rencontré des résistances, principalement liées aux fonds alloués au projet.

Des données intéressantes en matière de prévention de la toxicomanie proviennent de l’application de la méthode Icelandic Youth in Iceland : il y a vingt-cinq ans, la moitié des garçons de 15 à 16 ans en Islande se saoulaient au moins une fois par mois et beaucoup prenaient de la drogue.

Lorsqu’en 1999, le projet d’enquête scolaire européenne sur l’alcool et les autres drogues (ESPAD) asthme professionnel a mené une enquête sur la consommation d’alcool, de cigarettes et de drogues illicites chez les filles et les garçons européens, il est apparu que 25 % des élèves islandais âgés de

15 à 16 ans fumaient des cigarettes , 19 % se saoulaient assez fréquemment et 16 % avaient consommé de la drogue au moins une fois. Ces chiffres n’étaient pas catastrophiques : ils étaient pour la plupart en ligne avec la moyenne européenne, parfois même en dessous.

Cependant, pour un État qui compte à peine plus que les habitants de Bari répartis sur une superficie de la taille d’un tiers de l’Italie, où n’importe qui est l’oncle, le neveu ou le conjoint de quelqu’un d’autre, même un nombre relativement faible peut devenir un problème social. L’État islandais a donc décidé de lancer le projet « Jeunesse en Islande ».

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