Sujet: Appel à tous les internes de médecine du travail

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  Posté le 2/6/2002 à 14:21
Appel à tous les internes de médecine du travail de France

Il est demandé à tous les heureux internes qui assisteront au congrès national de médecine du travail de Grenoble de se signaler auprès d’Alexis d’ESCATHA, interne de Paris, qui présentera une étude épidémiologique sur les TMS. Merci de prendre contact avec lui à l’occasion de ce colloque.

Il vous est également vivement recommandé d’intervenir lors des questions en fin d’exposé ou des tables rondes en vous présentant, style : ” X, interne de spécialité en santé au travail, mais oui, je vous assure, il en reste …”. J’ai déjà testé ce genre de formule à plusieurs reprises. Je vous promets que ça fait son effet et ne laisse pas l’auditoire indifférent. N’oubliez pas qu’il y aura vraisemblablement des médecins régularisés à ce congrès, et potentiellement des médecins coordonnateurs, futurs recruteurs. Ne restons pas silencieux. Prouvons que nous sommes présents, vigilants, compétents et motivés. Ne cédons pas de terrain. Maintenons la pression. Je vous rappelle que sur Paris, il y a 151 médecins en cours de régularisation sur 2 ans au titre de la “fameuse” loi de “modernisation” sociale, alors qu’il n’y a que 141 internes (concours étudiant et européen) inscrits sur le 2ème semestre 2002, c’est à dire 141 internes de spécialité formés sur 4 ans, donc un taux moyen de 75 régularisés/an contre 35 internes/an, même si cette 3ème voie n’est que transitoire (c’était déjà le cas en 1998 !).

Pour mémoire, lors de la commission d’agrément des stages de médecine du travail pour Paris, nous avons réclamé la plus grande vigilance pour que les médecins régularisés ne puissent pas devenir maître de stage validant la formation des spécialistes que nous sommes, réitérant ainsi notre position clairement explicitée lors de la commission de répartition. Il est vivement conseillé à chaque représentant local des internes de faire de même.

Arnauld VASSEUR, trésorier du CNIMT

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  Posté le 5/6/2002 à 13:42
Arnaud,
Merci pour ton aide car je n’ai pas recu de réponse lors du précédent message qu j’ai envoyé.
Effectivement, je pense qu’il serait intéressant que l’on se recontre lors de cette occasion qui nous est donnée.
A bientot a tous
Alexis
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  Posté le 20/6/2002 à 09:23
Il me semble plus que discutable qu’un futur médecin du travail et plus simplement médecin puisse, alors qu’il n’a pas encore exercé en dehors d’une structure comme un CHU, se permettre de demander à ses collègues de bien vouloir se défier de collègues en cours de formation comme lui. Je pense bien sûr aux collègues en cours de formation dans le cadre de la loi de janvier 2002. Il me semble que la déontologie et la confraternalité principe de base de l’exercice de la médecine devrait l’inciter à réfléchir avant de proférer de telles assertions! Qu’en penserait le conseil de l’ordre ?sad-1550800sad-1550800
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  Posté le 20/6/2002 à 09:45
Je pense que le Conseil de l’Ordre pensera exactement la même chose qu’avant, alors que ces mêmes collègues en cours de régulation exerçaient une spécialité, sans en avoir le diplôme, et sans même s’être inscrit au tableau de l’Ordre de cette spécialité !

N’hésitez donc pas à contacter le Conseil de l’Ordre !

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  Posté le 20/6/2002 à 16:52
Le fait de prétendre à l’exercice de la spécialité “Médecine du Travail” sans aucune formation préalable n’est pas non plus une attitude très confraternelle vis-à-vis de certains Confrères qui ont suivi une formation universitaire de spécialisation de 4 ans. Cette attitude peu confraternelle de certains “paragrapheurs d’avis d’aptitude” discrédibilise un peu plus mon métier de Médecin du Travail tant vis-à-vis des salariés, des employeurs, du reste du corps médical que des jeunes étudiants en médecine du DCEM.

Il me semble plus sage de clore ce débat polémique sur ce forum bigsmile-7906015 ….

……………………………………………………………………………………………………………………..

Communiqué du 18/09/00 par le Conseil National de l’ Ordre des Médecins

Le Conseil national de l’Ordre des médecins a suivi avec attention, la relation dans la presse des négociations entre les représentants du patronat et les organisations de salariés, sur la santé au travail.

Il regrette que le contrat type de médecin du travail définissant les droits et les devoirs de ces spécialistes, proposé par le Conseil national de l’ Ordre des médecins au MEDEF avec l’ accord des syndicats des médecins du travail et des services du Ministère de l’ Emploi et de la solidarité, n’ ait pas pu voir le jour malgré les multiples demandes faites en ce sens au MEDEF.

Il rappelle que la présence auprès des salariés de médecins dûment qualifiés en médecine du travail répond à des besoins spécifiques.

Or, les médecins sans aucune formation, dont le recrutement est envisagé, n’auront pas la connaissance des postes de travail ni des conditions de fonctionnement de l’entreprise, de même qu’ ils ne disposeront pas de compétences en matière d’ ergonomie, de droit du travail…

Par ailleurs, le code du travail a prévu des dispositions particulières pour sauvegarder l’indépendance professionnelle des médecins du travail vis-à-vis des employeurs. Elles leur permettent de rendre des avis qui ont souvent des conséquences financières pour les entreprises avec pour seul objectif l’ intérêt des salariés. On ne retrouve pas ces garanties dans le texte du MEDEF.

L’indépendance et la compétence sont la base des relations de confiance que les médecins du travail ont su nouer avec les salariés. Les salariés n’ont aucun intérêt à voir ses liens se défaire.

Il semble aussi dangereux d’enlever aux médecins du travail l’initiative de la définition des populations à risque dans l’environnement du travail.

Pour faire face à la crise démographique actuelle et surtout future des médecins du travail, il y a lieu de promouvoir la reconversion des médecins qui seraient motivés par un exercice dans le domaine de cette médecine très spécifique et qui auraient reçu une formation appropriée dont le contenu ne peut être élaboré par les seuls partenaires sociaux. Il apparaît également important de promouvoir une approche multidisciplinaire de la santé au travail dès lors que le rôle de chacun est bien identifié et que le médecin du travail assure la coordination des différents intervenants.

Notre projet, s’il était adopté, éviterait la mise en place d’ une médecine du travail au rabais.

 

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  Posté le 22/6/2002 à 16:32
Bienvenu aux Confrères…smile-1358583

Source: legifrance.gouv.fr

J.O. Numéro 138 du 15 Juin 2002 page 10612

Mesures nominatives
Ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées

Arrêté du 12 juin 2002 fixant la liste des personnes ayant satisfait aux épreuves du concours spécial permettant l’accès au troisième cycle spécialisé des études médicales en vue de l’obtention du diplôme d’études spécialisées de médecine du travail

NOR : SANH0222018A

Par arrêté du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées en date du 12 juin 2002, les personnes dont les noms suivent, classées par ordre de mérite, sont déclarées reçues au concours spécial prévu à l’article 39 du décret no 88-321 du 7 avril 1988 modifié permettant l’accès au troisième cycle spécialisé des études médicales en vue de l’obtention du diplôme d’études spécialisées de médecine du travail :

Mme Drach Hamdi (Emmanuele), 27 septembre 1965 ;
M. Mothes (Thierry), 26 mai 1966 ;
M. Bredillat (Bernard, François), 23 décembre 1956 ;
M. Bideau (Laurent, Joseph), 22 juin 1968 ;
M. Le Mer (Yannick, Christian), 2 août 1966 ;
M. Guilbaud (Pierre, Gilbert), 2 juillet 1963 ;
Mme Guilbert Palix (Agnès, Joséphine), 15 avril 1966 ;
M. Rocchietta (Didier, Guy), 8 avril 1969 ;
M. Heymes (Jean-Michel, Gérard), 29 septembre 1969 ;
M. Do (Pascal, Jean-Marie), 8 mars 1962 ;
Mme Gamain Gillot (Sylvie, Marie), 30 juillet 1963 ;
Mme Bonnet Chipier (Valérie), 14 juin 1966 ;
M. Malval (Pierre, Jean), 3 août 1965 ;
Mme Buhler Lorber (Nadia), 27 janvier 1967 ;
Mme Blouin Lacroix (Marie-Christine), 22 juillet 1956 ;
Mme Exner Maysonnave (Cécile, Marcelle), 8 novembre 1967 ;
Mme Scotto di Vettimo Pralain (Agnès, Marie), 14 novembre 1969 ;
M. El Mnaouer (Mounir) 12 novembre 1960 ;
Mme Collignon Roberjot (Céline, Louise), 12 mai 1970 ;
Mme Sanchez Florent (Françoise, Marie), 20 mars 1967 ;
Mme Mallejac Menut (Anne, Camille), 27 avril 1967 ;
Mlle Jean (Annette, Michèle), 25 avril 1961 ;
Mlle Vriet (Patricia), 16 septembre 1966 ;
Mlle Foulon (Valérie, Marie), 15 mai 1967 ;
M. Menard (François, Philippe), 26 mai 1966 ;
Mme Pascal de Hantsetters (Cécile, Monique), 26 juin 1955 ;
Mlle David (Marielle, Germaine), 5 novembre 1966 ;
Mlle Caillon (Fabienne), 2 avril 1965 ;
Mme Gros Rigaut (Hélène, Marie), 27 septembre 1969 ;
Mme Chancharme Franchini (Isabelle), 17 novembre 1970 ;
Mme Vrchovsky Guillou (Catherine, Marcelle), 29 juin 1959 ;
Mlle Dartus (Christine, Anne-Marie), 13 juin 1966 ;
Mme Baudru Fontvieille (Myriam, Elisabeth), 27 octobre 1962 ;
Mme Lefebure Barberteguy (Stéphanie, Mireille), 11 juin 1967 ;
Mme Vidal Armange (Christine, Laurence), 30 décembre 1964 ;
Mlle Villecrose (Nadine, Pascale), 27 octobre 1961 ;
Mme Mousset Nguyen (Estelle, Anne-Marie), 18 août 1968 ;
M. Chamberon (Bernard, Ferdinand), 20 octobre 1962 ;
Mme Cristofari Marquand (Emmanuelle, Céline), 12 mai 1968 ;
Mme Marandat Rouche (Laurence, Aline), 4 décembre 1966 ;
Mme Clarke de Dromantin-Buguet de Chargere (Isabelle, Marie), 6 juillet 1969 ;
Mme Lemonnier Esparcieux (Colette, Françoise), 9 août 1952 ;
Mme Puygrenier Auroy (Bernadette, Marie), 1er mai 1958 ;
M. Rouchon (Michel, Claude), 15 septembre 1955 ;
Mme Bracci Berr (Claudia), 22 janvier 1964 ;
Mlle Haehling Von Lanzenauer (Marie-Dominique, Alexa, Elise), 14 septembre 1966 ;
M. Mantissa (Barthélemy), 24 août 1956 ;
Mme Ledeuil Collin (Aleth), 1er août 1953 ;
M. Tanneau (Joël, Jean-Claude), 8 janvier 1959 ;
Mlle Laperche (Dominique, Odette), 9 mai 1960 ;
Mlle Muniglia (Annie, Edwige), 26 août 1954 ;
M. Van Heems (Eric), 1er février 1951 ;
Mme Drukker Connin (Sophie, Eliane), 7 décembre 1970 ;
Mlle Zorzopian (Isabelle), 31 mars 1963 ;
Mme Sauvage Huboud-Peron (Isabelle, Anne), 17 mars 1971 ;
M. Mambrini (Philippe, Xavier) 30 juin 1965 ;
M. Devos (François, Jacques), 26 septembre 1968 ;
Mlle Rosier (Régine, Danielle), 13 mai 1966 ;
Mme Dellinger Mniai (Catherine, Isabelle), 24 décembre 1962 ;
Mme Sellier Guillaud (Brigitte, Jeanne), 16 janvier 1957 ;
Mme Bressand Matray (Marie-Dominique), 12 août 1962 ;
Mme Dupont Lhotellier (Bénédicte, Marie), 15 juin 1966 ;
Mme Pau Modolo (Geneviève, Catherine), 14 juillet 1951 ;
Mlle Bardon (Brigitte, Marie), 11 août 1955 ;
Mlle Chodjania (Yasmina), 5 février 1966 ;
Mme Zanardi Larue (Florence, Eliane), 5 avril 1970 ;
Mme Leydier Toulmonde (Véronique), 13 juillet 1958 ;
M. Garoyan (Georges), 4 décembre 1962 ;
M. Richard (Christophe), 17 juin 1961 ;
Mme Thierry Vives (Catherine, Anne), 24 janvier 1960 ;
Mlle Danis (Anne, Marie), 22 septembre 1964 ;
Mlle Bion (Catherine, Françoise), 27 février 1959 ;
Mlle Drugeon (Cécile, Elise), 1er févier 1966 ;
M. Blanchard (Patrick, Yves), 26 avril 1954 ;
M. Lutier (Benoît), 1er décembre 1960 ;
M. David (Frédéric, Marie), 9 juillet 1957 ;
M. Ottoni (Gabriel), 14 février 1953 ;
Mlle Ach (Delphine, Marie), 17 avril 1965 ;
Mlle Setton (Agnès, Gabrielle), 6 avril 1963 ;
M. Maurand (Jacques, Michel), 11 juillet 1958 ;
Mme Widehem Boussuge (Véronique, Suzanne), 20 septembre 1962 ;
Mlle Sergere (Yveline, Françoise), 28 février 1957 ;
M. Minani (Marc), 3 novembre 1955 ;
M. El Mouttali (Rachid), 29 novembre 1963 ;
M. Dadi (Riad), 4 septembre 1961.

Les personnes mentionnées ci-dessus seront affectées selon les modalités retenues par le décret no 88-321 du 7 avril 1988 modifié.

 

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  Posté le 25/6/2002 à 09:59
Que de haine, que de haine…Que de propos fielleux contre des confrères dont la plupart sont honnêtes dans leur choix, qui font correctement leur travail dans des petits services inter bienheureux d’avoir pu les trouver, et qui apportent par leur enthousiasme devant cette nouvelle discipline pour eux un élan nouveau à leurs collègues parfois englués par la routine et rendus perplexes par l’absence d’avancée dans les réformes promises et les noms d’oiseaux dont les salariés les ont affublés pendant des années.
Bien sur qu’il faut des gens compétents, correctement formés, et que notre formation a été un peu sommaire, mais justement, nos collègues nous parrainent au sein du service, et cette saine émulation nous rend plus compétitifs chaque jour.
Ce combat élitiste d’arrière garde et anti-déontologique ne sert pas les intérêts de la médecine du travail.
Comment voulez-vous qu’un homme ou une femme de 40 ans, endetté, avec 4 enfants en bas-âge, seul soutien de famille, mais qui désire quitter la médecine “curative” pour celle “préventive”, puisse se reconvertir en partant comme interne en CHU à 800 km de chez lui?
En France, il faut avoir décidé à 25 ans de ce que l’on fera toute sa vie en médecine. Aux Etats-Unis, toute sa vie on a le droit de se reconvertir, sans pour autant avoir à sacrifier sa vie familale et socio-professionnelle par un effondrement des revenus et un éloignement prolongé. Et je connais de jeunes médecins du Travail, issus du concours de l’internat, qui voudraient bien se reconvertir en médecine générale (on en a besoin aussi!) et à qui on a opposé une fin de non recevoir.
Gardons nous de toute tentation de ségrégation, d’apartheid, en séparant les “bons” des “mauvais” médecins du travail. Faudra-t-il aussi les inscrire sur une liste à part, comme les Praticiens Adjoints Contractuels, qui avaient droit au début à un numéro d’Ordre spécifique pour bien les différencier des “vrais” médecins, français? Le tollé a fait cesser cette pratique. Faut-il nous mettre une étoile, jaune si possible?
Nous sommes tous médecins, inscrits au Conseil de l’Ordre, exerçant consciencieusement notre profession, syndiqués au Syndicat National des Médecins du Travail pour certaines, passionnés par la prévention des risques professionnels, et bien décidés à faire avancer la lutte contre les affections liées au travail par une politique cohérente, et une réelle présence en entreprise, un dialogue avec salariés, syndicats et employeurs.
Mais ces querelles de prééminence, de préséance, sont vraiment vaines et stériles. On dirait du Molière, mais un ersatz de mauvaise qualité, sans l’humour…tongue-3616545
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  Posté le 25/6/2002 à 10:57
Je crois qu’il ne s’agit pas de haine contre les confrères, mais contre un système injuste pour les étudiants qui ont choisit la filière médecine du travail :

– préparation de l’internat, avec fort investissement en temps, en travail et en argent.
– DES de 4 ans, soit deux ans de plus qu’un résident de médecin généralen avec une rémunération dérisoire + gardes.
– pas d’équivalence en médecine générale malgré un cursus semblable au bout, alors que les médecins régularisés vont obtenir la double qualification.

Et surtout, cette désagréable sensation que les rêgles ne sont pas les mêmes pour tous, que ce qui est inscrit dans la loi (Code du Travail) n’est pas respecté (avec une complicité certaine de l’Inspection du Travail qui a accepté de régulariser des médecins au mépris de ce fameux Code)…

Bien sûr les collègues ne sont pas responsables de cet état de fait.

Il faudrait peut être alors prendre des décisions : supression du DES ? Pourquoi pas ?

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  Posté le 29/6/2002 à 19:39
Ne mélangeons pas tout…Je suis interne en médecine du travail concours “classique”, 2è année et je pense que tout médecin a le droit de changer d’orientation.A 25 ans, on peut n’avoir pas passé le concours de l’internat pour diverses raisons, financières,familliales…Et on n’a pas à être pénalisé tout sa vie.Cela ne me dérange pas du tout que des médecins généralistes puissent se reconvertir, du moment qu’ils bénéficient d’une solide formation et qu’ils sont motivés pour exercer cette spécialité.Je comprends aussi qu’à 45 ans, on ne puisse pas recommencer à 0 en redevenant interne.La médecine évolue, les barrières s’assouplissent, et c’est tant mieux pour tout le monde, car nous, internes de med du travail, voudrons peut être changer d’orientation un jour…De + selon moi, le savoir-faire et le sérieux est plus important que le diplome, si prestigieux qu’il soit…
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  Posté le 30/6/2002 à 16:43
Une fois ton diplôme DES de médecine du travail en poche, je te souhaite bien du courage dans l’éventualité où tu souhaiterais te réorienter…chère Mary…smile-1358583

Cette spé a failli rejoindre le “panier de crabes” contenant entre autre le “journalisme médical”… bigsmile-7906015

Pour plus d’infos, je te conseille de lire les articles de loi concernant la réforme des études médicales prévue par la loi de modernisation sociale et son application pratique pour ceux qui n’auront pas réussi le fameux “examen national validant et classant”…cool-1880722

Merçi à un certain nombre de tes Collègues qui ont contribué à ce que nous puissions pas faire partis de ce “panier de crabes”…
…parce que ce n’était pas gagné d’avance…bigsmile-7906015

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  Posté le 30/6/2002 à 21:39
Mary, je ne voudrais pas te décevoir, mais il faut relire effectivement les textes : une fois terminé ton internat, il te sera difficile de te reconvertir.

D’autant plus que dans deux ans, la médecine générale deviendra une spécialité.

 

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  Posté le 2/7/2002 à 19:14
D’où l’intérêt justement de ne pas être des moutons et d’intervenir dans le débat politique pour que cette aberration de filière unique sans possibilité de ré-orientation ultérieure ne puisse pas voir le jour, ou au moins que la Loi soit amendée. Arrêtons de défendre des intérêts catégoriels élitistes et pensons au gâchis que nous sommes en train de créer. A 30 ou 35 ans, on peut (et on doit, dirais-je…) parfaitement se remettre en question et désirer une reconversion ailleurs que dans l’hôtellerie ou la restauration. Il faut impérativement laisser des passerelles, accessibles en fonction des besoins sanitaires exprimés par la Nation. Il ya bien des 2ème et 3ème voies (jusqu’à 40 ans) pour passer le concours de l’ENA, il doit bien y avoir moyen de faire de même en médecine sans blesser la susceptibilité (fort mal placée) des syndicats d’internes dont le travail de lobbying intense s’avérera être à terme un non-sens économique et social, un gâchis de compétences qui n’auront jamais pu se révéler…sad-1550800
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  Posté le 2/7/2002 à 21:32
A ce jeu de reconversion tout azimut, je veux bien jouer aussi…bigsmile-7906015 mais il faudrait alors ouvrir toutes les vannes de toutes les spé avec possibilité de reconversion pour tous les Confrères qui le souhaiteraient bigsmile-7906015
Personnellement, je ne pense pas qu’un tel système soit “viable” tant au niveau économique que social si besoin était que ce soit de nos prérogatives premières…et acceptable et accepté par tous nos Collègues … bigsmile-7906015…on ne va pas refaire le monde ce soir…
C’est un débat totalement stérile !
Il n’y a pas de susceptibilité mal placé cher Confrère, seulement un sentiment d’injustice…à tous les niveaux…

De toute façon, il y a tellement d’incohérence dans ce système que la machine est en train de “gripper” sévère…et vous aviez raison de parler de gâchis !

Cherchez bien et vous trouveriez alors une certaine logique à ce bazar…

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  Posté le 4/7/2002 à 21:57
Et alors pourquoi ne pas rouvrir les vannes de la liberté de conversion (ou reconversion).
Fin des DES, revivent les CES.
Qui est contre la liberté ?
Après quinze ans de libéral, se reconvertir c’est facile ?
La fac, le mémoire: facile?
C’est sans doute l’avis des libéraux qui ricanent et des z’internes qui sifflent. Mais vous restez sur vos rives, moi je traverse.
Jaloux?
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  Posté le 5/7/2002 à 13:14
Je pense tout de même que ceux à qui on peut en vouloir sont ceux qui pondent les réformes et laissent fermées les passerelles entre spécialités, pas ceux qui veulent se reconvertir. Ne nous trompons pas de combat…
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  Posté le 5/7/2002 à 14:09
Les “règles du jeu” doivent être les mêmes pour tous, càd pas de “passe-droit” et autres “tours de passe-passe” au gré du vent des “replâtrages” répétitives en bafouant le principe d’une égalité républicaine de droit pour le “confort” de quelques uns.

Si vous lisiez les dernières études sur la démographie médicale en général et les extrapolations pour les prochaines décennies, vous saisiriez cette ” certaine logique” précédemment évoquée et devinerait le futur “paysage médical”…

Actuellement, lors de la précédente et ainsi que pour la prochaine rentrée universitaire, des postes de DES Médecine du Travail via le Concours de l’Internat sont parfois tous supprimés ou diminués en faveur des hypothétiques Confrères libéraux qui souhaiteraient se reconvertir. (A Nice par ex., il n’ y aura plus de postes de DES via la voie de l’Internat étudiant). Au total, on formera moins de Médecins du Travail par ces deux voies officielles dans un contexte de déficit chronique…?!…de Médecins…du Travail en particulier…et des Médecins en général…bigsmile-7906015

Le numérus clausus maintenu depuis des années pour la PCEM1 n’est pas le fait des étudiants en général et des Internes en particulier bigsmile-7906015 ….à votre avis…quels sont les lobbies actifs de cet état de fait ? …les lobbies du DES ?…Les lobbies pro/anti CES ?…Ce ne sont sûrement pas les Internes en particulier et les étudiants de médecine en général qui en soient les instigateurs !

Avant de vouloir “rouvrir les vannes”, vous devriez peut-être déjà vous poser la question du Pourquoi et du Comment on en est arrivé là !
…les “fameuses vannes” en question risqueraient de toute façon une “panne sèche” programmée…à moyen terme…bigsmile-7906015

Tous les Confrères libéraux sont bien sûr les bienvenus pour combler le “fameux déficit” mais il y a certaines façons de faire qui semblent peu confraternelles…

C’est en voulant éviter une Médecine du Travail à plusieurs vitesses que des Internes par la voix de l’ISNIH ont interpellé les “décisionneurs”.

Q.C.M.: Que faire du DES de Médecine du Travail ?
¤ le maintenir
¤ le remplacer (par le CES ou autres: Capacités, DU, DIU, Cours par correspondance, par Internet etc…)
¤ sans opinion
¤ le supprimer (pas besoin de formation spécialisée, le cursus du DCEM est suffisant)
¤ le sous-traiter à la médecine de ville

Quel que soit votre opinion, souvenez-vous bien que:

1)Du temps du CES, seulement un Médecin du Travail sur deux avait un poste !

2)Paragrapher des avis d’aptitude sans étudier pour connaître le poste du travail n’est pas une bonne pratique de la Médecine du Travail que l’on soit diplômé ou non.

3)Savoir évoluer et adapter ses pratiques professionnelles aux besoins des différents partenaires sociaux est une exigence fondamentale pour rester crédibles au risque sinon de disparaître au sein d’une équipe pluridisplinaire omnipotente, et tout ceci nécessite une solide formation de base, universitaire et indépendante.

4)Pensez-vous correspondre à ce profil et donc être apte à ce poste ?

 

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  Posté le 12/7/2002 à 07:06
la question la plus important en santé au travail n’est-elle pas : tout ça pourquoi faire ??

les politiques et les décideurs nous endorment ou plutot détourne l’attention des professionnels et futurs sur aujourd’hui la démographie (aujourd’hui pénurie, hier pléthore…!).
C’est l’occasion rêvée pour fourguer une pluridisciplinarité au rabais, avec une absence de statut solide pour les autres intervenants (les médecins du travail ont mis plus de 50 ans pour obtenir leur statut “protégé” dans le monde du travail et il reste encore bien fragile…) où les médecins auront plus de mal à faire prévaloir l’intérêt supérieur de l’humain vis à vis du tout économique.
un métier vidé de son sens devient une aliénation…une occupation de zombie…tant d’années d’études pour ça ?wink-6065969

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