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La consommation et l’abus d’alcool chez les jeunes et les adolescents est un phénomène préoccupant et croissant, en Italie comme à l’étranger. La culture de l’alcool actuellement répandue chez les jeunes suit de plus en plus des normes orientées vers des modèles de « binge-drinking », c’est-à-dire « boire pour se saouler ».

La réduction des risques et conséquences liés à la consommation et à l’abus d’alcool par les jeunes a, en effet, des implications importantes en termes de coûts de santé publique et sociaux (risques pour la santé et la sécurité, accidents de la route et violences, réduction de la qualité de vie dans les quartiers avec une forte concentration de boîtes de nuit, etc.).Auteur

claudio marcassoli Dr. Annamaria Venere – Sociologue de la santé, Criminologue médico-légal, Administrateur unique « Événements AV et formation », Directeur éditorial de MEDICALIVE MAGAZINE – Catania.Consommation d’alcool chez les mineurs : l’alarme sociale

[otw_shortcode_dropcap label = “L” background_color_class = “otw-no-background” size = “large” border_color_class = “otw-no-border-color” label_color = “# 008185 ″] [/ otw_shortcode_dropcap] une part de jeunes en Italie la consommation et l’abus d’alcool sont en constante augmentation

(Istat, 2019) montrent que dans notre pays, environ 40% des adolescents boivent régulièrement du vin, 50% boivent de la bière, 22,4% boivent des spiritueux et 13,3% (mais ce pourcentage atteint 18% dans le sud de l’Italie) déclarent s’est saoulé au moins une fois avant l’âge de 18 ans.

Même 27,3% des jeunes déclarent consommer de l’alcool avant l’âge de 16 ans, un pourcentage considérable si l’on considère qu’en Italie, la vente et la consommation d’alcool en dessous de cet âge sont interdites par la loi.

En Italie, la diffusion de la consommation d’alcool chez les jeunes a été générée par des changements de nature socio-culturelle, qui ont provoqué un changement considérable des modes de consommation.

Reprenant Ullman (1958), boire n’a plus ce sens « humide », lié à un vaste système de pratiques culturelles et alimentaires, mais a pris aujourd’hui un niveau plus « sec », c’est-à-dire déconnecté du contexte culturel. affiliation.

En définitive, on est passé d’un modèle culturel de boisson entendu au sens méditerranéen, lié à la ritualité des repas et à la tradition, à prendre une valeur de plus en plus comportementale, de type anglo-saxon, liée au désir de l’adolescent de se sentir plus décomplexé. et intégré dans le groupe de pairs ou dans l’entreprise à laquelle il appartient (Barnao, 2008).

Ces changements socioculturels liés à la fonctionnalité de « boire » comme recherche d’une nouvelle identité personnelle et sociale, ont conduit à l’apparition de nouvelles tendances alcooliques chez les jeunes (Minasi, 2019).

Parmi celles-ci, la principale est la consommation excessive d’alcool, c’est-à-dire la consommation épisodique et à court terme de grandes quantités d’alcool jusqu’à un état d’intoxication complet, qui prévaut principalement chez les jeunes de 11 à 24 ans et qui peut causer de graves dommages à la santé.

Une autre mode contemporaine est le drelfie, ou se faire photographier ivre dans les pires conditions, dérivé de l’addiction au selfie du monde social, ou le pub crawl, qui consiste à boire une quantité d’alcool variée et illimitée en une seule soirée. Enfin, la dernière frontière est le globe oculaire, la consommation d’alcool par les yeux, ce qui peut provoquer la cécité et des dommages permanents à la rétine oculaire (Minasi, 2019).

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