Infezione sintomatica da HIV, AIDS

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Nella terza fase dell’infezione da HIV il sistema immunitario diventa estremamente compromesso. Diventa quindi probabile che si verifichino gravi infezioni o malattie batteriche e fungine che normalmente sarebbe possibile combattere.

Queste infezioni sono indicate come ” infezioni opportunistiche “.

  •     perdita di peso
  •     diarrea cronica
  •     sudorazioni notturne
  •     febbre
  •     tosse persistente
  •     problemi alla bocca e alla pelle
  •     infezioni ricorrenti
  •     malattie gravi

AIDS

È importante capire che l’HIV e l’AIDS non sono la stessa cosa. L’AIDS non è un virus o una malattia a sé stante séroconversion vih: è un insieme di quadri clinici definiti da infezioni o tumori conseguenti a un grave danno immunitario acquisto a causa del virus HIV.

Le infezioni opportunistiche più comuni definenti l’AIDS sono:

  •     Polmonite da Pneumocistis girovecii (in passato chiamata Pneumocistis carinii o PCP)
  •     Toxoplasmosi cerebrale
  •     Candidosi esofagea
  •     Citomegalovirosi
  •     Leishmaniosi viscerale

Le neoplasie più comune definenti l’AIDS sono:

  •     Linfoma primitivo cerebrale
  •     Linfoma di Burkit
  •     Sarcoma di Kaposi
  •     Carcinoma della cervice
  •     Carcinoma dell’ano

Se una persona, con infezione da HIV sviluppa alcune malattie opportunistiche (a causa di un danno al sistema immunitario séroconversion vih), si dice che ha l’AIDS.

Mentre in passato questa condizione di danno immunologico era irreversibile, oggi sappiamo che anche una persona con AIDS può beneficare delle terapie antiretrovirali e può ottenere un efficace recupero del sistema immunitario. Pertanto un paziente che ha avuto una diagnosi di AIDS può comunque ritornare ad  avere un efficiente sistema immunitario.

Quanto prima si giunge alla diagnosi di l’HIV e si inizia il trattamento, tanto migliore sarà l’aspettativa di vita e la salute a lungo termine.

Comment se transmet le virus VIH Le VIH ne peut être transmis que serologie vhb par les fluides biologiques suivants de personnes vivant avec le VIH qui ne savent pas ou ne suivent pas un traitement antirétroviral efficace : le sang et ses dérivés sperme et sécrétions vaginales lait maternel.

L’infection survient lorsque le virus, contenu dans l’un de ces fluides d’une personne séropositive, non sous traitement antirétroviral efficace, parvient à pénétrer dans le corps d’une autre personne, par des blessures cutanées ou même des lésions non visibles des muqueuses.

La possibilité de transmettre l’infection à VIH dépend du type de comportement mis en œuvre et, surtout, de la quantité de virus présente dans le sang ou les sécrétions génitales de la personne séropositive. Elle est maximale serologie vhb dans les premières semaines après l’infection.

Elle est nulle lorsqu’une personne vivant avec le VIH est traitée avec des médicaments efficaces, qui maintiennent de manière persistante la charge virale (c’est-à-dire la quantité de virus présente dans le sang/les sécrétions) à des niveaux non mesurables pendant au moins 6 mois.

Dans ce cas on parle de U = U – Indétectable = Intransmissible ou en italien Non détectable = Non transmissible. Les voies de transmission sont donc : sexuelle : par des rapports hétérosexuels ou homosexuels non protégés par une méthode de prévention efficace (préservatif, PrEP – prophylaxie pré-exposition ou U = U) sang : échange de seringues ou partage d’outils pour l’usage de substances psychoactives ; transfusions de sang contaminé vertical : de la mère au nouveau-né pendant la grossesse, à la naissance et, plus rarement, par l’allaitement.

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